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©Oscar Munoz, courtesy galerie Mor Chapentier, ©Tamineh Monzavi ©Shadi Ghadirian.
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©Oscar Munoz, courtesy galerie Mor Chapentier, ©Tamineh Monzavi ©Shadi Ghadirian.

Au delà des archives d'Annie Leibovitz entièrement achetées par la Fondation Luma qui font la une et signent une nouvelle ère pour le festival, penchons nous sur quelques pépites dans des lieux parfois tout nouveaux !

-Toutes proportions gardées (La Croisière)

Claude Ribouillault se focalise sur les cartes postales vintages et tirages photographiques de portraits de nains et géants. Musicien et collectionneur compulsif, Claude Ribouillault qui a une révélation enfant devant les retraités lilliputiens du cirque Medrano.

-Swiss Rebels, Karlheinz Weinberger (Magasin électrique)

Alors photographe amateur, le magasinier de chez Siemens, se penche sur le monde des "voyous zurichois"et autres marginaux. François Cheval est le commissaire de cette redécouverte que l'on doit à la galeriste Esther Woerdehoff. Il met en place des cérémonies dionysiaques célébrant le corps de l'homme. Une "pornographie sacrée" pour reprendre les propos du commissaire.

-Iran, année 38 (Eglise Ste Anne)

Newsha Tavakolian, la commissaire que l'on connaît en France pour avoir refusé le 5è Prix du photojournalisme Carmignac nous avait séduit Chapelle des Beaux Arts avec ses portraits de la jeune génération. Elle a pris le parti avec la galeriste de Téhéran, Anahita Ghabaian, l'autre commissaire d'éviter les clichés et de rassembler des photographes de différentes générations. "La photographie est un moyen d’expression et de contournement" déclare t-elle, comme cela est illustré par Shadi Ghadirian qui bénéficie d'une large reconnaissance internationale pour ses portraits de femmes anachroniques.


-I’m everywhere, Silin Liu (Atelier des mécaniques)

Lauréate 2016 du Prix Découverte du Jimei "Arles International photo Festival"la jeune photographe se met en scène aux côtés d'icones glamour glanées sur internet grâce aux retouches numériques. Il s'agit alors de brouiller les codes et contextes de ces images, en questionnant leur possible ambiguïté.

-The House of the Ballenesque Roger Ballen (la Maison des peintres et FLAIR galerie)

Vision cauchemardesque et hallucinée du sud africain qui investit cette vielle battisse de pulsions déviantes liées à l'enfance.

-Latina ! la Colombie à l'honneur (Année France-Colombie)

La Vuelta (Méjan) avec Oscar Munoz et Juan Pablo Echeverri

La Vache et l'orchidée, Photographie vernaculaire colombienne (la Croisière) : mon coup de cœur !

Paz Erràzuriz une poétique de l'humain (Atelier de la mécanique)

La photographe autodidacte de 73 ans, emblème de la résistance face au régime de Pinochet décroche le Prix Madame Figaro pour son œuvre fleuve dédiée aux marges sociales. Des portraits d'artistes de cirque, de travestis, de malades mentaux,victimes d'enferment, en noir et blanc d'abord puis couleur.

-The Habit of Being, Kate Barry (Abbaye de Montmajour)

En co-production avec le BAL Hors les murs, Diane Dufour nous offre une approche sensible et intime de la photographe, fille de Jane Birkin et du compositeur John Barry, morte prématurément à l'âge de 46 ans. Sous le titre emprunté à l’écrivaine Flannery O’connor, « The Habbit Of Being » que Kate vénérait au point de partir en voyage sur sa trace dans le sud des Etats Unis, le travail accumulé de 2002 à 2008 parle d’abandon et de silence, de retrait et de faille.

-Superfacial, Audrey Tautou (Abbaye de Montmajour)

Une collection d'autoportraits dévoilée pour la première fois avec un certain humour. "Ces fictions photographiques créent une image qui s'accorde à son regard distancié et inventent une autre perspective sur l'actrice" comme le résume Sam Stourdzé brillant directeur des Rencontres et commissaire. L'actrice déclare avoir été inspirée par Dian Fossey, ethnologue américaine assassinée au Rwanda en 1985, sombre aventure portée à l'écran par Sigourney Weaver dans "Gorilles dans la brume".

Le bilan de la semaine d'ouverture signe une hausse de fréquentation de 15% avec 17.500 festivaliers, il vous reste donc tout l'été pour vivre l'expérience !

Infos pratiques :

Arles/Grand Arles Express : 40 expos de photographie

jusqu'au 24 septembre inclus

Programme Rencontres d'Arles 2017 - Les Rencontres d'Arles

FORFAIT toutes Expositions
Une entrée par lieu, valable du 3 juillet au 24 septembre.

JUILLET / AOÛT
En ligne : 36 € - Tarif réduit 28 €
Sur place : 40 € - Tarif réduit 32 €

 

Tag(s) : #Photographie, #Festival, #Regions

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